Entretien avec Yann Bourven

Publié le par Martine

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Vous avez publié un roman « Maclow » aux éditions Sulliver. Mais qui êtes-vous ?

 

Je suis né en 1978 à Rennes. J’écris depuis l’âge de 17 ans. Je n’ai pas fait d’études supérieures. On peut dire que je suis un autodidacte, un fils d’ouvrier qui a beaucoup lu, étudié seul. Mon parcours est semé de petits boulots, de rencontres, de drames, d’ivresses, d’angoisses et de bonheurs… Je me suis mis en scène dans mes livres. J’ai fait de moi un autre, un personnage de conte, un narrateur que l’on observe, une espèce de miroir organique et convulsif, j’essaie de développer un langage, le « Bourvaine » ? qui évoluerait dans vos territoires intérieurs que j’aurais explorés pour vous ! Pour moi, l’écriture n’est pas un hobby, une activité etc. C’est un être vivant, indispensable, qui est né, et qui mourra avec moi ! c’est physique !


Pourquoi avoir écrit ce roman et choisi un tel sujet ?

 

La Poésie-vérité (l’expression à travers laquelle je résume ma recherche) ne fait pas de concessions. Elle ne restitue pas le monde tel qu’il est, mais à l’inverse elle tente de faire advenir le réel « véritable », celui qui grouille, comme un rêve, sous cette réalité truquée…
Je fais des romans initiatiques… toujours. Le héros de Maclow, ce cannibale poétique, cette Ombre, se nourrit du langage des autres, afin de créer son propre langage, celui qui réunira les hommes libres. Telle est sa quête impossible… Les Ombres sont nos doubles, les Ombres sont nos démons intérieurs, les Ombres nous poussent à créer… nous accompagnent et nous tuent!...


Quels sont vos projets ?



 

Je travaille actuellement à l’écriture d’une pièce de théâtre, ce qui est nouveau, pour moi (donc excitant !) Et j’ai commencé un roman, un livre qui me hante depuis des années !...

 

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