Rencontre avec Marcel Pellosso

Publié le par Martine


En août dernier, Marcel Pellosso, auteur valentinois, me faisait parvenir son dernier roman "Histoire de José B" paru aux aux éditions Golias.
Comme j'avais bien apprécié, en leur temps, les aventures de son "Jacobello del Fiore", j'ai eu envie de lire aussi cet ouvrage. Sans succès. Je n'ai malheureusement pas réussi à entrer dans cette histoire et n'ai d'ailleurs pas terminé cette lecture. Les références à la religion catholique étaient certainement beaucoup trop intrusives pour ma propre sensibilité.
N'ayant pas souhaité parler d'un livre que je n'ai pas aimé, j'ai proposé à M. Pellosso de me donner des arguments pour me faire éventuellement changer d'avis et, surtout, parce que je pense qu'il est le plus à même de parler de son roman et d'inviter les lecteurs à le découvrir.
Cette rencontre a eu lieu hier en fin de journée à la médiathèque La Passerelle. Si je n'ai pas, hélas!, été convaincue de tenter une nouvelle lecture de cette "Histoire de José B" (même au deuxième degré comme me l'a proposé Marcel Pellosso), je me ferai cependant l'écho de cet entretien très bientôt en ce lieu!
Histoire à suivre donc...
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Patrick Dupuis 19/11/2009 08:28


Soutien total à Martine Galati. Elle a le droit de ne pas aimer un livre et l'auteur doit s'incliner. Un livre, en effet, ne fait jamais l'unanimité. Dès sa parution, il n'appartient plus à celui
qui l'a écrit mais à ceux qui le lisent.
Qui plus est, la démarche de Martine Galati reste extrêmemement respectueuse, et je ne puis que la féliciter pour cela.
Etant moins respectueux, je terminerai ce message en signalant que revenir sans cesse à la charge et ergoter sur un mot n'est pas une attitude très digne.
(s) Patrick Dupuis : auteur et éditeur


Martine 21/11/2009 13:45


Je découvre à l'instant seulement ta prise de parole! Merci pour ces mots!


Phil Bret 17/11/2009 11:33



J'ai lu Jaccobello, sans voir aimé mais ce n'est pas vraiment mon genre donc c'est normal, mais il faut admettre qu'il y a une forte recherche documentaire. Peut être la construction aurait dû
être plus fluide et plus palpipante.
Le deuxième roman de Marcel Pellosso est t'il la Version Finale du premier? Seul le deuxième degré de l'auteur saura y répondre.
PhilBret. Ghostwriter.



Martine 21/11/2009 13:40


Non, pas du tout! C'est un genre complètement différent et c'est peut-être pour ça que je ne m'y suis pas retrouvé! J'espère que ce ne sera pas pareil pour vous. Bonne
lecture!


bourdon 15/11/2009 09:12


Chère Martine, permettez-moi de vous écrire qu'en tant qu'auteur, j'apprécie beaucoup votre sérieux, votre honnêteté intellectuelle et votre franchise. Il est beaucoup plus facile de complimenter
quelqu'un (sans l'avoir forcément lu, d'ailleurs !) que d'expliquer pourquoi on ne parvient pas à "rentrer" dans son oeuvre. A partir du moment où l'on écrit, il faut accepter la critique, positive
ou négative, mêem si ce n'est pas des plus agréables (certaines critiques me poursuivent durant des années !). Continuez ainsi, sans vous laisser décourager !


Martine 15/11/2009 21:55


Je vous remercie, Françoise! Votre avis a beaucoup d'importance à mes yeux! Bonne soirée!


Marcel Pellosso 13/11/2009 10:56


Je ne porte pas de jugement. Je relève simplement le terme "intrusion" que je considère "abusif". Si vous l'aviez utilisé lors de notre rencontre, je vous aurais fait également la même réponse.  


cjeanney 13/11/2009 10:07


Suite à une mauvaise manipulation de ma part, il semble que mon commentaire ne soit pas affiché à l'écran, je le renouvelle donc ci-dessous :

Monsieur Pellosso, la lectrice qui s'exprime sur ce blog est la personne la plus honnête et la plus désintéressée que je connaisse. Elle nous fait part ici de son regret de ne pas être entrée dans
votre livre avec le plaisir qu'elle espérait y trouver, mais si vous lisez attentivement son article, elle ne remet aucunement en question les qualités de l'ouvrage. Ce n'est pas commun sur les
blogs de lecture. Certaines lectrices ont la dent dure et n'hésiteraient pas, en quelques phrases assassines, à pointer du doigt des disfonctionnements, des inadéquations, ou les tenants d'un
discours avec lequel elles se sentent en opposition. Ce n'est pas le cas ici. L'utilisation du terme intrusif (adjectif dont la définition se trouve d'aileurs dans le Littré et qui a été utilisé la
première fois en 1871) est très évocateur, et définie délicatement et de façon diplomate le sentiment d'une lectrine d'avoir été emmenée sur un terrain qu'elle n'appréciait pas ou peu. Et elle vous
offre néanmoins un espace de visibilité sur son blog avec beaucoup de générosité (surtout sachant qu'elle n'a pas apprécié votre livre). Vous devriez la remercier pour son ouverture d'esprit, la
mise à disposition de cet espace et le temps qu'elle accorde à votre travail, se gardant bien d'être péremptoire, et laissant juges les visiteurs de ce blog qui peuvent ainsi se forger une opinion
en toute indépendance d'esprit.
Martine, j'espère que tu ne prendras pas en mauvaise part ma réaction. Je ne désire pas alimenter une polémique, mais réagir à ce qui m'apparait comme une injustice à ton encontre. Grosses bises à
toi ! :-)