Mélancolie

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Je ne sais pas si c'est ce vent glacial soudain ou ce mois d'octobre bien chargé qui n'en finit pas qui en sont la cause mais j'ai l'impression d'être à mettre au placard en ce moment. Et c'est l'ami Joe qui vous dira bien mieux que moi ce que je ressens...

Seule devant ta glace
Tu te vois triste sans savoir pourquoi
Et tu ferais n'importe quoi
Pour ne pas être à ta place

Si tu t'appelles mélancolie
Si l'amour n'est plus qu'une habitude
Ne me raconte pas ta vie
Je la connais, ta solitude

Si tu t'appelles mélancolie
On est fait pour l'oublier ensemble
Les chiens perdus, les incompris
On les connaît, on leur ressemble

Et demain peut-être
Puisque tout peut arriver, n'importe où
Tu seras là, au rendez-vous
Et je saurai te reconnaître

Si tu t'appelles mélancolie
Si l'amour n'est plus qu'une habitude
Ne me raconte pas ta vie
Je la connais, ta solitude

Si tu t'appelles mélancolie
On est fait pour l'oublier ensemble
Les chiens perdus, les incompris
On les connaît, on leur ressemble

Allez! Demain tout ira bien!

Publié dans Poésies et chansons

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Patou 24/10/2007 12:31

Plein de bisous pour t'aider à retrouver du pepsPatou

MarcaTh 24/10/2007 10:15

Ouh la, Martine! Comment t'envoyer un peu de ressort? Tu ne vas pas envisager de  faire soigner sérieusement cette déprime qui ne me paraît pas si petite? Plein de bizoux et courage!

Béatrice 24/10/2007 08:50

Octobre est souvent difficile.Petit cadeau de l'ami Francis Cabrel (avé l'assent)Le vent fera craquer les branchesLa brume viendra dans sa robe blancheY aura des feuilles partoutCouchées sur les caillouxOctobre tiendra sa revancheLe soleil sortira à peineNos corps se cacheront sous des bouts de lainePerdue dans tes foulardsTu croiseras le soirOctobre endormi aux fontainesIl y aura certainement,Sur les tables en fer blancQuelques vases vides et qui traînentEt des nuages pris aux antennesJe t'offrirai des fleursEt des nappes en couleursPour ne pas qu'Octobre nous prenneOn ira tout en haut des collinesRegarder tout ce qu'Octobre illumineMes mains sur tes cheveuxDes écharpes pour deuxDevant le monde qui s'inclineCertainement appuyés sur des bancsIl y aura quelques hommes qui se souviennentEt des nuages pris aux antennesJe t'offrirai des fleursEt des nappes en couleursPour ne pas qu'Octobre nous prenneEt sans doute on verra apparaîtreQuelques dessins sur la buée des fenêtresVous, vous jouerez dehorsComme les enfants du nordOctobre restera peut-être.Vous, vous jouerez dehorsComme les enfants du nordOctobre restera peut-être.

nicolbrod39 23/10/2007 22:30

même pas envie de m'appeler, malgré mes messages ? alors, quand cela ira mieux, si tu veux ... bonne soirée, bises,